À Grenoble, ville d’innovation, de recherche et d’ingénierie, les entreprises vivent au rythme des grands projets technologiques.
Qu’il s’agisse de développement produit, de déploiement digital ou de recherche appliquée, les équipes s’investissent intensément pendant des mois. Mais une fois le projet livré, un phénomène bien connu apparaît : la démotivation post-projet.
Les collaborateurs ressentent un vide, une perte d’adrénaline, parfois un sentiment d’inutilité. Le manager, de son côté, peine à relancer la dynamique après cette phase intense.
La posture du Manager-Coach-Leader 5.0 permet de gérer ce cycle naturel en transformant la redescente en opportunité d’apprentissage, de cohésion et de renouveau collectif.
La démotivation post-projet ne traduit pas un désintérêt, mais une fatigue émotionnelle.
Les signes les plus courants observés à Grenoble sont :
Sans accompagnement, ce creux émotionnel peut nuire à la performance et à la cohésion d’équipe.
Grenoble est un écosystème où l’innovation et les projets R&D sont permanents. Les équipes vivent des cycles intenses : conception, prototypage, tests, livrables, puis bascule sur un autre projet.
Dans ce modèle “en continu”, la gestion de la transition entre projets devient un enjeu clé de management.
Le manager doit apprendre à piloter l’après-projet avec autant d’attention que le projet lui-même.
Trop souvent, les entreprises passent directement au projet suivant sans reconnaître le travail accompli.
Le manager 5.0 marque un temps de célébration : il met en lumière les réussites, les apprentissages et les efforts fournis.
Cette reconnaissance collective permet de clore le cycle émotionnel et d’éviter le sentiment d’inachevé.
Le manager explique la continuité : en quoi ce projet s’inscrit dans une vision plus large.
Cette reconnexion au sens global redonne de la perspective et réduit la sensation de “vide”.
L’après-projet est le moment idéal pour organiser un retour d’expérience collectif : ce qui a bien fonctionné, ce qui peut être amélioré, les points forts à reproduire.
Le manager-coach transforme l’expérience passée en capital de compétences pour les projets à venir.
La reprise ne doit pas être brutale. Le manager planifie une phase de transition douce, avec des objectifs courts et progressifs.
Il permet à l’équipe de reprendre confiance avant de relancer un nouveau cycle d’effort.
Dans une entreprise de microélectronique grenobloise, une équipe de R&D venait de finaliser un projet stratégique.
Le manager a observé une forte baisse d’énergie et de motivation. Plutôt que de forcer la reprise, il a mis en place un rituel de capitalisation :
Résultat : les collaborateurs se sont sentis reconnus, la motivation est revenue, et le projet suivant a démarré avec un engagement plus fort.
Parce que la phase de relâchement qui suit une période intense provoque une perte de rythme, de sens et de reconnaissance.
En célébrant la réussite, en capitalisant sur les apprentissages et en planifiant une reprise progressive.
Parce qu’elle concentre des équipes d’ingénierie et de recherche soumises à des cycles de projets très courts et exigeants.
À Grenoble, la démotivation post-projet n’est pas un échec, c’est une étape naturelle.
Le Manager-Coach-Leader 5.0 apprend à la reconnaître, à la gérer et à la transformer en levier d’apprentissage collectif.
C’est en célébrant, en capitalisant et en accompagnant la transition que le manager assure la continuité de la performance et de l’engagement.