À Nanterre, cœur stratégique de nombreuses entreprises du CAC 40, les fonctions support (RH, finance, IT, communication, juridique) jouent un rôle essentiel dans la réussite opérationnelle. Pourtant, dans de nombreux grands groupes, un fossé persiste entre les équipes métiers et les équipes support.
Les uns perçoivent les autres comme déconnectés du terrain, les autres se sentent sous-estimés ou cantonnés à des rôles techniques. Ce manque de collaboration inter-fonctionnelle crée des tensions, ralentit les projets et fragilise la performance collective.
Le Manager-Coach-Leader 5.0 incarne une nouvelle approche du management transversal : il aligne, relie et fédère autour d’objectifs communs, en rétablissant la confiance et la compréhension mutuelle.
Les silos se créent naturellement dans les grandes structures. Chaque département a ses priorités, son langage, ses indicateurs et sa culture.
Mais lorsqu’ils deviennent hermétiques, ils entraînent :
À Nanterre, ce cloisonnement est amplifié par la taille et la complexité des organisations installées dans le quartier d’affaires de La Défense.
Un fonctionnement en silo empêche la création de valeur transversale :
L’entreprise devient une juxtaposition de services performants individuellement, mais inefficaces collectivement.
Le manager 5.0 commence par aligner tout le monde autour d’un objectif global clair : un indicateur de réussite collectif qui transcende les intérêts locaux.
Cette vision devient le fil conducteur qui guide la coopération et oriente les priorités.
Les rituels managériaux transversaux sont essentiels pour casser les barrières.
Exemples :
Le Manager-Coach-Leader 5.0 sait reconnaître la valeur ajoutée de chaque fonction. Il souligne le rôle stratégique des supports dans la réussite des métiers, et inversement.
Cette reconnaissance croisée transforme la perception et renforce la cohésion.
Dans chaque département, certains collaborateurs sont plus ouverts, plus connecteurs. Le manager les identifie et les encourage à devenir des ambassadeurs du décloisonnement. Ils agissent comme relais de communication et porteurs de la culture collaborative.
Une entreprise de services financiers basée à Nanterre faisait face à une lenteur chronique dans le lancement de nouveaux produits. Les services métiers accusaient l’IT et la conformité de “bloquer” les processus.
Le manager a instauré un comité projet transversal, réunissant chaque semaine un représentant de chaque fonction. Ensemble, ils ont redéfini les étapes, partagé les contraintes et célébré les livrables communs.
En quatre mois, le temps de mise sur le marché a diminué de 18 %, et la satisfaction interne a fortement progressé.
Parce qu’ils freinent la coordination, ralentissent les décisions et dégradent la cohésion dans des structures complexes typiques du quartier d’affaires.
En clarifiant la vision commune, en instaurant des rituels interservices et en valorisant les contributions croisées.
C’est un facilitateur de coopération : il transforme les différences entre services en complémentarités productives.
À Nanterre, la réussite d’un projet ne dépend plus uniquement de la compétence technique ou de la planification, mais de la qualité du lien entre les fonctions support et métiers.
Le Manager-Coach-Leader 5.0 incarne cette nouvelle posture collaborative : il décloisonne, relie et fédère.
En plaçant la communication, la reconnaissance et la vision partagée au centre du management, il redonne à l’entreprise sa capacité à agir vite, ensemble et dans la même direction.