À Neuilly-sur-Seine, haut lieu du conseil, de la communication et du management exécutif, les comités de direction réunissent des profils brillants, ambitieux et très compétitifs.
Mais là où se concentrent les talents, se confrontent aussi les egos. Rivalités implicites, luttes d’influence, guerres de territoire… ces dynamiques invisibles peuvent freiner la prise de décision, altérer la confiance et nuire à la cohésion stratégique.
Pour le manager ou dirigeant qui préside ce type de groupe, le défi n’est pas seulement d’orienter l’entreprise, mais de canaliser les énergies individuelles pour en faire une intelligence collective.
C’est ici que la posture du Manager-Coach-Leader 5.0 prend toute sa valeur : écouter, cadrer, valoriser et fédérer sans éteindre la personnalité de chacun.
L’ego n’est pas un défaut : c’est une force, à condition qu’il soit au service du collectif.
Mais lorsqu’il prend trop de place, il crée des effets délétères :
Dans les directions de Neuilly-sur-Seine, où se croisent dirigeants, experts et entrepreneurs, cette complexité émotionnelle est particulièrement marquée.
Plusieurs facteurs expliquent ce phénomène :
Le manager ou le dirigeant qui anime ces instances doit donc agir comme un chef d’orchestre, capable d’harmoniser des individualités fortes sans les brider.
Le premier levier est d’instaurer un cadre de discussion explicite : règles d’écoute, tour de parole, droit à la contradiction sans jugement.
Ce cadre donne une forme à la liberté d’expression et transforme la confrontation en dialogue constructif.
Un comité de direction doit être le gardien de la vision collective.
Le manager-coach ramène les échanges à cette finalité : pourquoi sommes-nous ici ? Quelle est notre responsabilité commune ?
Ce recentrage limite les dérives d’ego et rappelle la raison d’être de chaque décision.
Le leadership 5.0 met en avant la valeur des apports de chacun plutôt que leur statut.
Le manager reconnaît les idées pertinentes, les efforts d’écoute, les avancées concrètes.
Cette reconnaissance factuelle désamorce les luttes d’influence.
Instaurer des temps de feedback croisé dans le CODIR permet de parler des modes de fonctionnement, pas seulement des résultats.
Ces moments de régulation émotionnelle favorisent la confiance et renforcent la maturité du groupe.
Dans une grande agence de communication installée à Neuilly-sur-Seine, les réunions de direction tournaient souvent au débat de pouvoir. Les décisions tardaient, les tensions s’accumulaient.
Le directeur général a mis en place une nouvelle approche inspirée du coaching :
En six mois, la satisfaction des membres du CODIR est passée de 62 % à 89 %, et les décisions stratégiques ont été prises plus rapidement, dans un climat plus serein.
Parce qu’ils détournent l’énergie des objectifs communs et créent des luttes d’influence nuisibles à la cohésion.
En posant un cadre de communication clair, en valorisant les contributions et en ramenant chaque débat au sens collectif.
Parce qu’elle concentre de nombreuses entreprises à forte densité de leadership, où les interactions entre profils charismatiques sont quotidiennes.
À Neuilly-sur-Seine, apaiser les egos au sein des comités de direction n’est pas une question de diplomatie, mais de leadership conscient.
Le Manager-Coach-Leader 5.0 transforme la confrontation en intelligence collective, l’individualisme en coopération, et la compétition en cohésion stratégique.
Un dirigeant fort n’est pas celui qui impose sa voix, mais celui qui crée un espace où toutes peuvent s’exprimer pour faire grandir le collectif.